La femme musulmane, une femme d’exception 04/11/2012 – Publié dans : Education et Famille – Étiquettes : , ,

Lorsque l’on voit une femme musulmane, on voit en elle l’exception : effectivement, les seules femmes dans le monde dévouées à leur Créateur sont musulmanes.

Belle par sa piété, par son voile, par sa soumission à son Seigneur, elle surmonte les épreuves qui l’attendent par sa foi, et sa croyance forme pour elle une protection.

Faible de nature, elle puise sa force dans le Qur’ân et la Sunna : ces deux sources en elle, plus rien ne peut l’atteindre car elle a choisi l’alliance la plus fiable qui ne trompe pas, ne trahit pas et ne faillit jamais et est l’unique source du bien-être éternel.

La musulmane passe par plusieurs étapes :

  • Celle de jeune fille qui apprend ses devoirs religieux de croyance, de prières, de jurisprudence, etc.
  •  Puis elle se marie et devient le pilier sur lequel son mari s’appuie. Sans elle, le foyer ne serait plus qu’un champ délabré, abandonné à lui-même ; grâce à ses efforts, ce foyer devient verdoyant, organisé, plein de vie, constructif, utile pour la communauté.

Derrière chaque homme se trouve une femme qui le soutient, le guide, le conseille, le réconforte, et en laquelle il trouve les forces qui lui font parfois défaut.

  • Enfin, elle doit s’occuper de préparer la future génération qui constituera notre Communauté, et qui se trouve dans  sa descendance.

Ainsi elle donnera à chacun son éducation :

  • En préparant les garçons à devenir des futurs guides pour notre communauté, des héros, des savants, des hommes avec des valeurs d’honnêteté, de virilité, de droiture et de piété.

Par la suite, à l’âge adulte, ces garçons verront leur mère comme unique : l’amour qu’ils lui apporteront fera naître la joie dans ses yeux et lui fera oublier toutes les fatigues accumulées durant tant d’années. Ils lui embrasseront le front, et si elle le permettait, lui embrasseraient également les pieds.

  • Quant aux filles, elle les prépare à être des futures mères, qui devront surmonter ce qu’elle surmonte elle-même : savoir s’occuper aussi bien de leurs foyers que de leur mari et futurs enfants.

 

Toutes nation est issue de la matrice d’une femme, mais notre Communauté repose sur la piété de nos femmes : plus celles-ci sont attachées aux préceptes du Qur’ân et de la Sunna plus notre Oumma sera forte et inversement. C’est la raison pour laquelle les mécréants s’efforcent d’égarer et de s’attaquer à l’éducation des filles, futures femmes, futures mères, elles sont à la fois notre force mais peuvent être également notre plus grande faiblesse.

C’est pourquoi nous demandons à nos sœurs de s’identifier aux femmes du Prophète, aux femmes des Compagnons et aux femmes pieuses que notre noble Communauté a connues depuis plus de 1400 ans et qu’elle connaît encore jusqu’à nos jours.

Combien de femmes sont, de par leur foi, leurs agissements, leur courage et leurs personnalités, bien meilleures que des milliers d’hommes musulmans ? Que dire alors des non-musulmans, ces derniers ne méritent même pas d’être mentionnés face à nos soeurs, car, comme le dit un poète :

 Ne vois tu pas que l’épée diminue de sa valeur,

Lorsqu’il est dit que l’épée est plus tranchante qu’un bâton !